L’Afrique face aux chocs de la guerre contre l’Iran
Sans grande possibilité d’atténuer le choc économique provoqué par la guerre dans le Golfe, l’Afrique apparaît plus fragilisée dans un monde où prévaut la loi du plus fort.
Sans grande possibilité d’atténuer le choc économique provoqué par la guerre dans le Golfe, l’Afrique apparaît plus fragilisée dans un monde où prévaut la loi du plus fort.
Alors que la guerre menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran entre dans sa troisième semaine, la population des États-Unis cherche encore à se faire une opinion sur ce conflit.
Depuis le début de la guerre, la plupart des sondages montrent qu’elle est majoritairement désapprouvée, une situation inédite dans l’histoire récente du pays.
Octobre 2023 a entraîné une accélération du double projet colonial que représente Israël. D’une part, créer un espace de peuplement par la confiscation des terres qu’il considère comme les siennes ; d’autre part imposer sa « normalisation », c’est-à-dire l’acceptation d’Israël comme puissance militaire unique et dominante dans la région. N’ayant pas de frontières clairement établies, cette « normalisation » repose avant tout sur sa supériorité militaire et sur le soutien des puissances occidentales.
Les effets économiques de la guerre contre l’Iran sont pour le moment limités. Mais la tension sur les marchés de l’énergie et les risques inflationnistes posent la question centrale de la durée de la guerre.
La guerre israélo-étatsunienne contre l’Iran est entrée dans sa troisième semaine, dépassant déjà la durée de la guerre des douze jours déclenchée par Netanyahou en juin dernier.
La guerre menée par les États-Unis et Israël contre l’Iran s’inscrit dans une escalade impérialiste au Moyen-Orient. Au-delà des objectifs affichés, elle vise à renforcer la domination régionale et le contrôle des ressources énergétiques. Ses effets sur les populations sont dramatiques et ses conséquences économiques sont globales.
Dossier coordonné par la rédaction
Depuis plusieurs mois, le gouvernement cherche à imposer une sortie du cadre des accords de Nouméa, en remettant en cause le processus de décolonisation pourtant reconnu par l’ONU. Le projet dit « accord de Bougival », imposé en juillet 2025 contre l’avis du Front de libération nationale kanak et socialiste (FLNKS), prévoit la création d’un « État » de Kanaky–Nouvelle-Calédonie intégré à la République française. Une formule qui ne correspond en rien à une indépendance.
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Le 21 mars à Nanterre, une marche est appelée pour Nahel et contre les violences policières. Dans un contexte de dénis de justice répétés, cette mobilisation s’inscrit dans une séquence de luttes contre le racisme d’État.
Le premier tour des municipales est marqué par une forte abstention, par la progression de l’extrême droite, la recomposition autour de l’union des droites. Face à ce danger, l’enjeu du second tour est clair : empêcher l’extrême droite de gagner, refuser d’abandonner les villes à la droite, consolider la gauche de combat et construire un front antifasciste durable.
Le 17 février, Braun-Pivet, présidente de l’Assemblée nationale, organisait une minute de silence en hommage à Quentin Deranque ― acmé de la campagne engagée à la suite de la mort du militant d’extrême droite, alors dépeint comme un jeune catholique dévoué aux autres.
Le véritable profil de Deranque n’a pas tardé à resurgir, celui d’un militant d’extrême droite de sa génération, passant de l’Action française, catholique, à des groupes identitaires, païens et néonazis.
Le 5 février 2026 se tenait à Toulouse un débat public autour du « Manifeste pour une révolution écosocialiste » de la 4e internationale, en présence de Franck Gaudichaud (NPA-A 31, direction de la 4e internationale) et de deux invitées du mouvement social (Geneviève Azam, économiste féministe, membre de la revue Terrestres et Alexandra Nogarède, secrétaire de la FSU 31), mais aussi de Bernard Deswarte (GES).
Les éducs « de rue » de l’Agence départementale de prévention spécialisée de Loire-Atlantique nous ont montré ces derniers mois qu’un mouvement fort et soudé et qu’une grève durable peuvent changer véritablement la donne.
Éditions Hystériques & Associées, 2026, 160 pages, 18 €
Poétesse africaine-américaine, membre des Black Panthers et contributrice de Sinister Wisdom, un journal littéraire, théorique et artistique lesbien, Pat Parker n’avait jusque-là jamais vu sa poésie traduite en français.
C’est chose faite grâce à la formidable maison Hystériques & Associées, qui nous permet de découvrir ou redécouvrir des penseuses importantes du féminisme lesbien.
La cour d’appel de Douai a prononcé la relaxe de Jean-Paul Delescaut, secrétaire général de l’UD CGT du Nord, poursuivi pour « apologie du terrorisme » et « provocation à la haine antisémite ». Les poursuites visaient un communiqué syndical publié le 10 octobre 2023 sur la situation en Palestine occupée. Signalé par le préfet, le responsable syndical avait subi perquisition et arrestation à l’aube avant d’être condamné en première instance par le tribunal de Lille.
Le groupe d’électroménager SEB a annoncé fin février un plan d’économies pouvant conduire à la suppression de jusqu’à 2 100 postes dans le monde, dont potentiellement 500 en France, soit environ 7 % de ses effectifs. La direction invoque une concurrence asiatique « plus rapide et plus intense » et assure que ces départs se feront sur la base du « volontariat ».
Du 18 au 25 juillet 2026 en Allemagne, auront lieu les Rencontres Internationales Jeunes (RIJ).
Les RIJ sont un camp politique international pour les jeunes, militantEs ou non. Chaque jour, des ateliers, conférences et activités sont organisés au sujet des luttes sociales, féministes, anti-racistes, LGBTI mais aussi de la solidarité internationale, de la théorie marxiste et de l’écosocialisme.
Cinq ans après une vaste opération policière menée avec les moyens de l’antiterrorisme, deux militantEs sont jugéEs à Limoges pour des sabotages contre le compteur Linky et la 5G.
En annonçant une « dissuasion avancée » et un renforcement de l’arsenal nucléaire, Macron relance la logique de course aux armements et tourne le dos aux politiques de désarmement.
Le 2 mars, sur la base opérationnelle de l’Île Longue, devant le dernier sous-marin nucléaire, le Téméraire (!), Macron a annoncé un tournant décisif dans la doctrine d’emploi de l’arme nucléaire.